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 La Pêche au vif

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multipeche
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Masculin Nombre de messages : 276
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Date d'inscription : 09/11/2008

MessageSujet: La Pêche au vif   Mer 6 Mai - 21:07

bonjours

Pêche statique à la ligne flottante





Cette technique est notamment recommandée en eau calme et peu encombrée. Très populaire est relativement "contemplative", elle peut être pratiquée seule ou en combinaison avec d'autres modes de pêche.



Quels vifs utiliser?

Le pêcheur averti choisit ses vifs avec soin et les dorlote, car il sait que c'est d'eux que dépend en grande partie sa réussite. Utilisez si possible des vifs de 12 à 18 cm pour le brochet, plus attractifs et plus vigoureux. La plupart des espèces sont utilisables, le rotengle, le gardon, la chvesne sont parfaits.

Le poisson rouge, contrairement à une certaine croyance tenace, n'apporte rien de plus.

La pêche au vif





La pêche statique consiste à placer plusieurs lignes sur un poste connu ou supposé porteur, et à patienter jusqu'à ce qu'un brochet attaque le vif.

En eau calme et peu encombrée, c'est le montage le plus efficace. Il l'est, par exemple, assez classique, quand on pêche le poisson blanc au coup, de placer une ou 2 lignes à vif flottantes de parts et d'autres pour améliorer l'ordinaire, d'autant que l'activité de "la blanchaille" finit invariablement par attirer un brochet.

Le secret d'une pêche au vif productive se résume en trois points: les montages doivent être bien conçus et adaptés aux circonstances, les vifs vigoureux et remuants, et le placement des lignes judicieux, en fonction du poste choisi.

La ligne flottante présente plusieurs avantages. Tout d'abord, le vif garde une bonne liberté de mouvement (il peut se déplacer en tirant le montage derrière lui), ce qui lui permet de prospecter les environs.

L'efficacité de cette pêche est d'ailleurs étroitement liée à la vigueur du vif employé. En effet, moribond et pendouillant entre deux eaux, il n'aurait rien de très attractif.

En outre, non seulement un poisson très actif attire mieux et de plus loin l'attention du prédateur, mais il déclanche souvent un réflexe d'agressivité de la part de brochets peu enclins à se nourrir.

De plus la ligne flottante permet de régler très efficacement et avec précison la hauteur à laquelle le vif va évoluer: près du fond, entre deux eaux ou sous la surface.

Quand on pêche dans 1,50 m d'eau, cela n'a pas grande importance. Cependant, dans des fonds plus importants, notamment en lac, ce réglage conditionne souvent le succès.

Enfin, bien mis en oeuvre, le montage offre peu de résistance et d'inertie lors de l'attaque, si bien que les risques de relâchers sont quasi inexistants.

La pêche statique conciste à placer plusieurs lignes sur un poste connu ou supposé porteur, et à patienter jusqu'à ce qu'un brochet attaque le vif.

En eau calme et peu encombrée, c'est le montage le plus efficace. Il l'est, par exemple, assez classique, quand on pêche le poisson blanc au coup, de placer une ou 2 lignes à vif flottantes de parts et d'autres pour améliorer l'ordinaire, d'autant que l'activité de "la blanchaille" finit invariablement par attirer un brochet.

Le secret d'une pêche au vif productive se résume en trois points: les montages doivent être bien conçus et adaptés aux circonstances, les vifs vigoureux et remuants, et le placement des lignes judicieux, en fonction du poste choisi.

La ligne flottante présente plusieurs avantages. Tout d'abord, le vif garde une bonne liberté de mouvement (il peut se déplacer en tirant le montage derrière lui), ce qui lui permet de prospecter les environs.

Ce n'est pas que le brochet soit particulièrement tatillon, mais une ligne qui se coince dans un obstacle lors du départ finit par être rejetée.

C 'est un problème fréquent avec les montages pour la pêche à fond.

Il existe toutefois des circonstances dans lesquelles le montage flottant n'est pas adapté: pour la pêche à poste fixe en rivière (le courant rabat immédiatement la ligne vers la berge), par grand vent, pour pêcher à grande distance ou encore dans un secteur très encombré où le vif a tôt fait de se réfugier dans un obstacle et d'y emmêler la ligne

Le flotteur, tout comme la plombée, doit avoir une taille en adéquation avec celle du vif, faute de quoi ce dernier s'épuise très vite et ne bouge plus, devenant alors moins pêchant.

Cela plaide en faveur de l'utilisation de lignes bien équilibrées.

Il ne faut cependant pas tomber dans l'excès inverse, car un montage trop sensible est source de problèmes:

Le vif arrive trop facilement à entraîner le flotteur sous l'eau, si bien que vous risquez fort de passer à côté d'un vrai départ, en croyant que c'est seulement lui qui s'agite.

Voici donc une petite combine pour vous y retrouver en cas de doute: en ce qui concerne la taille du flotteur par rapport au vif, comptez environ un gramme par centimètre. Donc choisissez un flotteur donné pour 10 g avec un vif de 10 cm, 15 g pour 15 cm etc..

En ce qui concerne l'équilibrage, on remarque que les flotteurs à brochets sont bicolores. La majorité du corps est d'une couleur, le haut étant d'une teinte plus vive pour plus de visibilité.

Plombez la ligne de façon que seule la couleur de haut dépasse de l'eau et vous ne serez jamais très loin de la vérité. En fonction de la vigueur du vif et du mode d'armement, il faudra peut-être ajouter un peu de plomb (vif calme et peu remuant) ou, au contraire, en enlever (vif turbulant qui entraîne trop facilement le flotteur sous l'eau).

Certains s'interrogent peut-être sur le rapport entre le mode d'armement et l'équilibrage? C'est simple: un vif loché avec le fil ressortant vers l'arrière du corps tire sur la ligne, tandis que piqué par le nez il la pousse.

Il a beaucoup plus de force dans le premier cas ( il suffit de piquer un gros poisson par la queue pour s'en rendre compte), et entraîne le flotteur plus facilement.

Côté flotteur, vous avez le choix entre deux modèles coulissants ou fixes. Ces derniers tombent en désuétude, car ils sont moins polyvalents et gênent les lancers.

Si vous n'avez pas de préférence, prenez un coulissant central (le fil passe dans l'axe). Pour arrêter le flotteur et régler le fond, il vous faut un stop-float ou un noeud d'arrêt, qui passe mieux dans les anneaux. Pour le noeud d'arrêt, utilisez du nylon assez gros (24 ou 26/100) ou mieux, un bout de tresse qui n'échauffe pas le corps de ligne lors des réglages.

Choisissez une plombée massive pour les vifs vigoureux, afin de les brider un peu et d'éviter les emmêlages: une seule olive du grammage voulu fera l'affaire. Une plombée progressive, faite de deux ou trois chevrotines, donne plus de souplesse au montage et préserve mieux la vigueur des vifs plus petits et moins hardis.

Un émerillon à agrafe sert de butée à la plombée et permet de se raccorder à la boucle du bas de ligne acier (les puristes intercalent un bout de gaine en plastique entre le plom et l'émerillon pour protéger le noeud de l'usure).

L'avançon de 30 ou 40 cm, est équipé d'un ou des plusieurs hameçons, en fonction du type d'armement recherché. Ce dernier dépend de la taille du vif, de la distance du lancer et du style de ferrage recherché: Retardé ou à la touche.

Pêche du bord:

Tout commence par le réglage du fond. En général, on souhaite que le vif travaille entre deux eaux, bien en vue et hors d'atteinte des accroches du fond (herbiers, branches etc..).

De plus, le brochet s'intéresse avant tout à ce qui se passe au dessus de lui. Par conséquent, n'hésitez pas à faire pêcher votre vif à moins d'un mètre sous la surface: avec un peu de chance vous pourrez même assister à l'attaque en direct. Si vous placez plusieurs cannes, pluttôt que de les régler toutes de la même façon, placez-les à des profondeurs différentes, mais surtout à des distances variables, afin de tester plusieurs possibilités.

Il est indispensable d'en placer au moins une très près de la rive, surtout si celle-ci est un tant soit peu abrupte. Les brochets adorent longer le bord, parfois dans moins d'un mètre d'eau, alors ne comettez pas l'erreur de croire que plus vous lancez loin, mieux ca vaut.

Cette ligne de bordure doit être "bridée", pour empêcher le vif de regagner immédiatement la rive et de s'y cammoufler. Pour cela utilisez une cannes assez longue (4,5 m, par exemple), et pêchez à la verticale du scion en laissant 1 ou 2 mètres de bannière.

Le fil est coincé sous un élastique qui entoure la canne à la sortie du moulinet, de sorte qu'il se libère à la touche. Ainsi le brochet ne sent pas de résistance.

Une fois vos lignes placées, il n'y a plus qu'a les surveiller. Le flotteur doit "danser", attestant du travail du vif. S'il reste immobile trop longtemps, c'est que le vif est moribond ou qu'il est pris dans un obstacle.

L'attaque est souvent précédée d'une danse frénétique du flotteur (le vif a senti le danger), qui s'enfonce brusquement et ne remonte plus. Suit une période d'immobilité, pendant laquelle on prend discrètement la canne en main pour tendre le fil. Dés que le contact est établi, vous pouvez ferrer.



Pêche en barque



Avant toute chose, il convient d'ancrer sa barque aux deux extrémités pour l'empêcher de tourner, ce qui provoquerait l'emmêlage des lignes.

En eau peu profondes, la pêche en barque ne se distingue guère de la pêche du bord, si ce n'est que l'on peu exploiter des secteurs inaccessibles et donc moins pêchés. Garder toutefois à l'esprit que le brochet aime les bordures.

En eau plus profonde, par exemple en lac ou en ballastière, il est fréquent de rechercher le brochet dans des fonds de 8-10 m ou plus, notamment en automne et en hiver. Dans ce cas, le réglage du fond est une opération importante.

Ouvrez le moulinet, mettez la ligne à l'eau contre la barque, et faites remonter le stoppeur (stop-float ou noeud d'arrêt) jusqu'au moment ou la plombée touche le fond.

Faites alors redescendre le stoppeur de 2 mètres environ, pour bien décoller le bas de ligne du fond.

Il n'y a plus qu'a monter un vif et placer la ligne. Inutile de lancer très loin, car dans ces profondeurs le poisson vient attaquer sous la barque.

Enfin, n'oubliez pas l'épuisette, car lorsqu'un beau brochet est ramené au bateau, il risque d'enrouler la ligne dans une des cordes d'amarrage, si on le laisse trop longtemps faire ce qu'il veut.
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